Désolé mais je ne lui taillerais pas un costard.


Kill la Kill, anime de haute(s) tenue(s)

Des jeunes femmes qui se poutrent la tronche dans des tenues qu’on croirait dessinées par un pervers frustré en rut. Voilà comment on aurait pu définir Kill La Kill avant son lancement et en se basant uniquement sur les premières trailers. Sur la forme, la série avait en effet tout pour devenir la nouvelle beauferie otak à la mode. Pourtant quelques solides arguments contraires nourrissaient un doute raisonnable : à commencer par son réalisateur Imaishi qui est loin d’être un inconnu, il a quand même derrière lui de nombreuses années à Gainax et surtout la réalisation de « Gurren Lagann », ensuite la série est produite par le jeune studio Trigger déjà responsable de l’enthousiasmant mais hélas trop court « Little Witch Académia » et pour terminer il y avait dans toutes ces previews une folie annonciatrice d’une série étrangement épique, un peu comme un chien fou à qui on aurait filé de l’ecstasy. 24 épisodes plus tard, on n’aura pas complétement évité le malaise mais qu’est-ce qu’on se sera éclaté.

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Sous les briques, la plage


« Lego, la Grande Aventure », l’imagination au pouvoir !

Une de mes scènes préférés de « Ratatouille » est lorsqu’à la toute fin du film le critique Anton Ego se retourne vers le rat en cuisine et lui lance « Surprenez-moi ! ». La licence Lego est un petit peu comme ça, on a lancé les jeux vidéo en se disant « Bon ok, vous avez la licence Lego, montrez-moi ce que vous pouvez en faire en gameplay ! ». Et ce fut franchement sympa. A tel point que la franchise donna un nombre énorme de jeux différents sur plein de plate-forme. Pour le film, on fait face là à un nouveau défi et notamment celui d’une scénarisation beaucoup plus poussé pour convenir au format cinéma. Or sur ce point , en terme de background, la licence Lego est énorme et vide à la fois. Énorme parce qu’on ne compte plus la quantité d’éditions de Lego existantes et vide car le principe même des Lego est la feuille blanche (fin le tapis pour les clipser quoi). On a donc filé les jouets à Phil Lord et Chris Miller, déjà responsables de 2 tempêtes de boulette géantes, et en entrant dans la salle on prie bien fort pour qu’ils aient réussi à trouver quelque chose. C’est le cas.

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